11.07.2010
laché de sportifs sur les quais de La Chaume
612 baskets Nike, 210 baskets Puma et 120 baskets Addidas étaient au départ de la 9ème édition du 10Km des Sables. Faute "ménage" sur le Remblai, La Chaume avait hérité de la manifestation. Plein de clins d'yeux à la clef, les zotorités annonçaient l'évènement aux commerçants comme la poule aux oeufs d'or. Coup de bec dans l'eau du port... Les sportifs ne mangent que des pommes (offertes) !
Ça !!! C'est du sport...

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19.06.2010
Halez les boeufs !
Pourquoi les "grandes" équipes ont-elles du mal a gagner face aux plus modestes ? La réponse est simple. Lessablesrivegauche a le plaisir de l'offrir généreusement à tous les cadres sportifs du monde entier.
Allons enfants de l'apathie
La compétition sportive est un substitut de la guerre. A toutes les époques, ces messieurs ont adoré se foutrent sur la gueule. C'est comme ça ! Acteurs ou supporters, la compétition sportive offre la possibilité à l'homme moderne de : GAGNER ! (là où on n'a pas pu le faire en semaine, au boulot, en famille, en couple...)

Et dans la victoire, il n'y a plus de barrières raciales ou sociales. On est tous frères, on est "LES CHAMPIONS ! ". Un ego gonflé un bloc, on rentre à la maison faire des futurs petits guerriers à Marie-Claire si elle veut bien, quelques mois, suspendre son régime salades.
" L'argent pourri tout" ?
De tous temps, le butin de la guerre profitait principalement au pouvoir et au clergé (les deux jumeaux de l'humanité). Aujourd'hui le butin de la compétition sportive est démocratiquement partagé entre tous les complices de la maffia sportive. Comble : aux guerriers eux-mêmes ! (les sportifs). Or, comme ce butin est énorme, les primes le sont également... Jusqu'à là, et quoiqu'on en dise par jalousie, c'est normal LIBERAL ! Un nanti (Thierry Henry a gagné 17 millions d'euros l'année dernière pour rester assis sur un banc avec une couverture sur le dos), un nanti disais-je peut-il encore être capable de souffrir pour gagner ? Personnellement je pense que c'est possible. Mais à la seule condition qu'il lui reste encore de la foi.
Au nom du Père.
Or, ce qui faisait qu'au moyen âge les gueux se castagnaient entre eux pour les caprices des comtesses locales, des fougueux chevaliers ou des abbés contre-maîtres, ce nétait pas la généreuse poule-au-pot promise aux vainqueurs survivants, c'était la défense et l'honneur de leur identité (leur fief). Et ça, les mercenaires modernes du football ne l'ont plus cette foi. Foi en leur équipe, en leur club, en leur famille de bénévoles aux petits soins pour eux, ... en leur nation !
Quand on a d'un côté 11 guerriers mexicains, la poitrine gonflée, les yeux tournés vers le ciel, qui braillent fièrement leur hymne national la larme au coin de l'oeil... et de l'autre côté 11 superstars internationales, mâchonnant leur chewing gum, les oreilles collées encore par les écouteurs de leur Ipod laissés à regret sur le bancs de touche... L'ISSUE DU MATCH NE FAIT AUCUN DOUTE !
La preuve.
Faîtes du sport, pas la guerre !
Bon, moi ce que je vous en dit... Personnellement je ne crois pas qu'il soit nécessaire de gagner pour être heureux. Alors, la compétition...
Néanmoins, si le sport est le substitut de la guerre, je préfère encore monter dans les gradins d'un stade, que de descendre dans les tranchées d'un champ de bataille !
Mais faîtes attention à ce que vous dîtes : les enfants écoutent et eux, ils ont encore besoin de croire.

Pour nous c'est trop tard. Mais dans moins de 100 ans, l'humanité sera ENTIEREMENT renouvelée. Faisons en sorte qu'il y ait un peu plus de respect d'amour dans tout cela. Apprenons l'amour LE RESPECT à nos enfants.
18:25 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.05.2010
Un port à Brem ?
En réponse à des clients du restaurant (que nous remercions encore), j'ai recherché les informations concernant l'existence d'un port "antique" à Brem sur mer...
Différentes sources m'en avaient fait état, pour l'instant, voici la première qui me revient à l'esprit. Extraite du très bon livre de Pierre Lataste : "Histoires des Sables et du Pays d'Olonne".
Portus Secor
On se rappellera qu'à l'époque, notre région est occupée par les Celtes / Pictons / Agesinates...
" C'est en 57 avant JC que les légions romaines contraignirent les Pictons à se soumettre à César. Il y eut très vite collaboration forcée des Pictons et Romains, et quand César envisagea un débarquement chez les Vénètes qui occupaient la Bretagne actuelle, ce furent les Pictons de Portus Secor - un port dont nous ignorons aujourd'hui la situation exacte sur la côte, probablement entre Brem et Bourgneuf - qui construisirent la flotte de débarquement."

Lire aussi : "Portus Secor et les fouilles de La Gachère en 1901" d'Edgar Bourloton.
Ne cherchez pas Les Sables (d'Olonne), ils n'existaient pas encore !
15:20 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
... votre prénom c'est Juste ?
Nous interrompons momentanément notre interruption de l'image... pour commenter une récente décision de... justice :
1/3
L'ensemble de la rédaction tenait à s'associer à la douleur des filleuls de monsieur Charles Pasqua, leur parrain, homme d'affaires ayant conclu une vie entière consacrée à la politique, par une honteuse condamnation à la prison pour complicité de malversation et abus de biens publiques. (c'est moche !)
Nous tenons à rassurer sa famille, ce n'est pas parce qu'il y a une brebis galeuse dans le troupeau que tout ce dernier doit être abattu ! (Ce n'est pas comme pour les boeufs)
Justin Surtroy
11:36 Publié dans actu | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note













