01.09.2008
programme inVertime
13:13 Publié dans programme | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
21.03.2008
Lili Sorus au Castello

Traversons le chenal par le passeur et continuons, plus au calme, notre ballade sur les quais Rive Gauche, le quai des arts... A la pizzeria El Castello, pas loin du passeur, c'est Manuel (photo) et Bettinaqui nous accueillent dans une ambiance discrètement transalpine. Les murs, en effet, préfèrent laisser une large place à l'art.
Lili Sorus s'y engouffre, et nous dévoile sa composite féminitude.
Femmes
Des portraits de femmes dans toute une palette de styles assemblés, pas si naïvement que çà. De l'innocence candide à l'arrogance de la jeunesse, les regards sont le plus souvent évasifs, vers de lointains secrets, de femme.
01:21 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
14.03.2008
Patrick Hénaff au Café de la mairie
On rencontre plus habituellement Patrick Hénaff dans les expos huppées de la région. Pour le frigival d'hiver, ses oeuvres épiques et sensuelles ornaient les murs du plus petit bistrot de La Chaume : le Café de la Mairie. Estelle et Stéphane, les patrons de l'établissement étaient aux anges, bien que d'après Estelle : " j'avais peur que les nus échauffent un peu les oreilles de certains de nos clients". C'était finalement les mal juger puisque c'est en réels esthètes qu'ils découvrirent les oeuvres torrides de l'artistes !

Une sélection d'oeuvres néanmoins édulcorée...

04:17 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
Jefiba au Galway
" pour moi la photo reste une manière de me rendre intéressant. Mon rêve est de devenir le plus beau, le plus intelligent, le plus riche et aussi le plus aimé "

" comme je n'ai rien d'autre qu'un grand coeur et de longs doigts, j'appuie sur des boutons quand je trouve quelque chose de joli dans mon viseur. J'essaye ensuite d'intervenir le moins possible sur l'image parce que je n'ai pas grand chose à dire et que je ne suis pas sûr de mes goûts."


le non-art
"la photo de trace de peintures qui m'a été inspirée par Jef (Jean-François Henry - 2003), et que beaucoup d'autres faisaient déjà avec talent et depuis un demi-siècle avant moi (Angeli, Dupierris,...) me permet de réduire encore d'avantage l'acte humain dans la création (entachés du péché originel comme on le sait). J'aime le non-art, car l'art me fatigue. Chaque peintographie est une oeuvre aléatoire et collective qui ne doit rien à personne. J'en suis le producteur : je dépense pour la montrer ce que ceux qui l'achètent me donnent." Iba

g
Echanges de regards
le samedi 8 février 17h30 - Maison des associations - Aubigny
Les cabaudines sont "dépelliculées" et pressées sous vide et à chaud sur toile de lin en exemplaire unique.
Tous les modèles présentés ici appartiennent à des collections privées.
03:19 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
06.03.2008
Christelle Dion chez Atlanta et Cave et Découvertes

Christelle Dion n'en n'est pas à sa première apparition surprise dans les commerces. Déjà exposée chez SAS sur port Olona, on la retrouvait pour le Frigival, à la fois, à l'agence immobilière Atlanta et au magasin "Cave et Découvertes" (quai Georges V - La Chaume). Trois endroits pour trois facettes très différentes de son travail !
Après le frigival on pourra continuer d'apercevoir son travail chez SAS... sur la rive droite de port Olona ! Rive droite, rive gauche on en perdrait son picton ! Surtout que Christelle n'est pas sans évoquer une certaine "voie du milieu" (yin et yang)...
16:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
03.03.2008
FEUSTAY à L'échelle
Feustay, Feustay Feustay
Feustay !
Feustay Feustay Feustay, Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay, Feustay. Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay.
Feustay Feustay. Feustay Feustay Feustay, Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay, Feustay Feustay Feustay. Feustay Feustay ? Feustay. Feustay, Feustay Feustay Feustay, Feustay, Feustay, Feustay, Feustay. Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay, Feustay Feustay Feustay, Feustay, Feustay... Feustay Feustay Feustay ! Feustay Feustay Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay.


Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay, Feustay Feustay. Feustay ? Feustay? Feustay ! Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay Feustay. Feustay Feustay Feustay. Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay, Feustay Feustay Feustay. Feustay Feustay Feustay, Feustay, Feustay Feustay Feustay Feustay, Feustay Feustay Feustay.

au restaurant l'Echelle pour le Frigival jusqu'au 9 mars
18:17 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
28.02.2008
Elisabeth James au Poisson à Roulettes
Il n'y aurait sans doute rien de surprenant à ce que le Poisson à Roulettes expose un(e) artiste peintre. Cela fait 6 ans que cela dure, régulièrement. Dorothée, maîtresse des lieux, nous gratifie d'expositions si différentes tout au long de l'année, que la... surprise n'est plus de mise. Coup de coeur personnel ou preuve d'une ouverture d'esprit tout à son mérite, le choix des exposants répond à des critères aussi variés que les techniques exposées.
Pour le Frigival d'hiver elle nous présente le travail de l'artiste peintre Elisabeth James.



La peinture d'Elisabeth James regorge de symboles. Son écriture "enfantine" rappelle à chacun ses propres souvenirs. En instaurant ce langage commun elle en rend la lecture de son oeuvre universelle et cache sous une apparente innocence des réflections d'une évidente maturité.


23:13 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
Hervé Marsaud au Café Choc
L'a une drôle de tête, ce mec là !
"Mais qui c'est celui-là"... D'où sort-il ? De Fontenay je crois, de la hotte d'Eric Pénard qui nous l'a présenté, en tout cas. Hervé Marsaud est un photographe intemporel. Son travail s'inscrit dans une tradition humaniste de haute voltige. Servie par des cadrages rigoureux et des tirages argentiques léchés, son imagerie est celle de tous les jours et de tous les continents. Pourtant, Marsaud sait extraire de la banalité du quotidien cette expression unique qui donne la parole à l'image.



pourtant le bas blesse
Seul accroc à la béatitude engendrée : le prix des photos : 60 euros. C'est le prix du cadre ! On patauge en pleine concurrence déloyale vis à vis des photographes professionnels. Enfin, si vous cherchez un joli cadre à son juste prix pour encadrer votre calendrier des Pompiers, vous pouvez aller chez Catherine, au bar "Chez Choc" à la Chaume. Elle en a une très jolie collection aux murs. (PS ne jetez pas la photo sur la voie publique).
p
15:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
Annick Gaston au Katsa


Sans l'ombre d'un doute
Qui n’a jamais succombé au charme discret des gravures d’Annick Gaston ? Ses silhouettes portent en elles à la fois la grâce et la simplicité d’un univers de passants désoeuvrés et contemplatifs. Pourtant, loin de toute banalité, ces nonchalances sont toujours animées par un détail de posture qui en dit long sur leurs histoires. Ses dernières créations vibrent d’un renouveau joyeux, festif, comme les signes d’un printemps enfin victorieux.



Catherine (restaurant le Katsa) vous présente l'exposition Annick Gaston jusqu'au 9 mars
11:51 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime
Guy Mallard à la Pibole
Guy Mallard, 74 ans « a fait sa confirmation à 7 ans, en culotte courte, une paire de chausses de fille pour cacher la peau, sa communion à 11 ans et passé son certificat d’études primaires dans le canton de la Mothe-Achard, avec mention bien ». Ainsi s’exprime le Zarathushtra de l’art contemporain, réformateur s’il en est, qui au grand dame des agitateurs de manches, sculpte la rébellion avec humour en établissant un rapport aussi amoureux qu’inattendu entre le feu, le fer et l’humanité.


10:29 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : in vertime






















au poêle ! 






































Autant que fer se peut


